La couverture médiatique, dans le domaine de la communication, renvoie à l’ampleur de la diffusion d’un événement impliquant une marque ou une entreprise. Cette visibilité peut résulter d’une démarche intentionnelle (tel que le lancement d’un produit, la victoire lors d’une compétition sponsorisée, ou l’implantation d’une enseigne sur un marché) ou bien être subie (comme une crise de réputation). Elle est généralement corrélée à la renommée de la marque ou de l’organisation, à l’importance et à l’originalité de l’événement, mais peut également dépendre de la qualité des relations avec les médias et de l’actualité en vigueur. Ainsi, même une organisation bien structurée peut voir un événement ponctuel (tel qu’un lancement de produit) être relégué au second plan dans la presse quotidienne et à la télévision en cas de survenue d’un événement majeur (comme une catastrophe naturelle, un attentat ou le décès d’une personnalité) monopolisant l’attention médiatique. Ces situations sont redoutées par les organisateurs d’événements et les agences de relations publiques. L’impact de la couverture médiatique peut être mesuré par divers moyens, tels que le nombre de mentions, le volume de mots, le temps d’antenne ou encore par des analyses qualitatives. Le concept de couverture médiatique est souvent employé de manière large pour englober l’ensemble de la médiatisation, sans se limiter aux seuls médias de la presse écrite. Il convient également de ne pas le confondre avec la notion de relations publiques.