Le wardrobing, aussi appelé « retour abusif », désigne le fait pour un client d’acheter un vêtement ou un accessoire de mode dans le but de le porter temporairement avant de le rendre pour obtenir un remboursement. Cette pratique repose sur des politiques de retour avantageuses des magasins ou sur des droits légaux en matière de vente à distance. Initialement associé aux vêtements de cérémonie ou de soirée, souvent coûteux et portés occasionnellement, le wardrobing s’est étendu à d’autres types de vêtements, parfois destinés uniquement à des « porteurs compulsifs » ou à des mises en scène sur les réseaux sociaux.
Le terme « wardrobing » est une fusion de « wardrobe » (garde-robe) et de « robbing » (voler), soulignant l’idée de profiter temporairement d’un vêtement avant de le rendre. Cette pratique peut également être observée avec d’autres types de produits. Pour contrer le phénomène du wardrobing, qui peut s’avérer coûteux pour les commerçants, ces derniers ajustent leurs politiques de retour, particulièrement pour les achats en magasin physique, et recourent parfois à des systèmes d’étiquetage spécifiques obligeant le client à ne pas utiliser le produit autrement que pour un essayage à domicile.
Un exemple d’étiquette « anti-wardrobing » a été développé par Checkpoint pour dissuader ce type de comportement et protéger les intérêts des commerçants face à cette pratique préjudiciable.