La validité interne d’un instrument de mesure est un critère essentiel pour s’assurer que la variable indépendante influence uniquement les variations observées dans la variable dépendante. Selon les travaux de Jean-Claude Andréani et Françoise Conchon, il est crucial de poser des hypothèses en amont de l’étude et de les vérifier à l’aide d’analyses telles que la corrélation, la régression, l’analyse factorielle ou typologique. La validation de ces hypothèses par rapport aux données théoriques les rend provisoirement acceptées, c’est ce qu’on appelle la corroboration. Cependant, en recherche qualitative, l’absence de tests statistiques constitue un défi, d’où l’importance de la validité interprétative. En revanche, dans le domaine des études quantitatives, la confirmation de la validité interne ne soulève généralement pas de difficultés majeures. Selon Jean-Louis Chandon et Florence Dano, pour tester une structure théorique, il est possible de comparer cette structure à la matrice des distances entre les objets sans nécessairement recourir à la construction de partitions empiriques, en utilisant simplement des indices de validité.