Le shockvertising, terme emprunté à l’anglais, fait référence à une stratégie publicitaire audacieuse où une marque vise à choquer délibérément son public pour attirer son attention et générer un impact mémorable. Cette approche peut susciter des réactions contrastées, allant de la polémique à la reconnaissance, en fonction de la pertinence du message et de la sensibilité du public visé. Cependant, cette méthode comporte des risques potentiels, tels que la désapprobation du public, des controverses ou une altération de l’image de la marque si le caractère choquant est perçu comme gratuit ou déplacé.
Le shockvertising peut être utilisé de manière opportuniste, simplement pour faire parler de la marque (comme dans le cas des publicités dites « porno-chic »), ou bien dans un dessein plus engagé visant à marier efficacité publicitaire et promotion d’une cause sociétale. Par exemple, certaines campagnes de sensibilisation à la sécurité routière ont opté pour des messages chocs pour mieux faire passer leur message.
Une campagne publicitaire habile mais controversée, suscitant des réactions négatives mais aussi une adhésion significative, a été critiquée par certains (plus de 1000 plaintes auprès du CSA) tout en étant saluée comme une initiative courageuse pour briser des tabous dépassés. Ce type de communication peut ainsi diviser l’opinion, tout en touchant efficacement le public cible.
Un autre exemple de campagne provocante a été couronné de succès en termes de notoriété pour une marque cherchant à s’imposer sur le marché. Cette approche publicitaire a été ensuite réutilisée avec succès, démontrant ainsi son efficacité dans la promotion de la marque.