Lorsqu’une organisation est confrontée à une crise de réputation, elle entre dans une phase d’analyse appelée post mortem. Cette étape, réalisée à tête reposée une fois la crise terminée, implique l’organisation touchée ainsi que son éventuelle agence de communication. Il est essentiel de mener cette analyse post mortem car les crises sont des événements exceptionnels, offrant peu d’opportunités d’apprentissage, à l’exception peut-être de cas comme celui d’Uber.
L’analyse post mortem d’une crise consiste à évaluer l’efficacité des mesures de prévention et de détection mises en place, à vérifier la qualité de la communication de crise, et à mesurer les retombées de l’incident. C’est également l’occasion d’analyser la propagation de la crise, en identifiant les déclencheurs et les relais de l’information, afin de tirer les enseignements nécessaires pour améliorer les procédures à l’avenir.