Le concept de Köpskam est issu de la combinaison de deux mots suédois, « Kop » pour acheter et « Skam » pour honte, ce qui traduit la honte associée à l’acte d’achat ou de consommation. Ce terme a émergé suite à l’attention portée à la « flygskam », la honte de prendre l’avion. Cette forme de honte, liée à une perception de surconsommation, peut particulièrement affecter les industries où une certaine proportion des achats est jugée superflue et néfaste pour l’environnement, comme le transport aérien dans le cadre du tourisme ou encore le secteur de la mode et du textile. En revanche, les marchés de seconde main et les produits reconditionnés peuvent bénéficier de cette tendance naturellement. Au-delà de son impact sociétal, le phénomène de Köpskam doit être pris en considération dans les stratégies de marketing et de publicité. Cette prise en compte peut conduire à l’élaboration de campagnes publicitaires et de techniques de vente visant à s’adapter à cette sensibilité croissante.