Le terme « franco » en commerce désigne une pratique où l’expéditeur assume la responsabilité de la livraison des marchandises, incluant les frais de port et le fret. En contrepartie, l’acheteur paie un prix global, indépendamment des différents éléments affectant la livraison tels que le regroupement des envois, le transport ou l’emballage. Cette approche s’oppose au concept de « départ-usine », où ce sont les coûts de livraison qui incombent au destinataire dès le départ de l’entrepôt du fournisseur.

À l’origine, l’expression « franco » découle du verbe italien « affrancare », qui se traduit par « affranchir » en français. C’est pourquoi ce terme est également utilisé dans le contexte de l’envoi de lettres, où l’expéditeur règle les frais d’envoi au moment de l’affranchissement par un timbre.

Dans le domaine commercial, l’usage isolé du mot « franco » a été remplacé par les expressions « franco domicile » ou « franco de port ». Cette terminologie est couramment employée dans les échanges commerciaux en Europe pour signifier que la marchandise est vendue, affranchie ou exempte de frais.

Le concept de « franco » peut revêtir diverses significations selon le contexte. Par exemple, un envoi « franco » indique une livraison depuis le port, tandis qu’un prix « franco » englobe les coûts de port et d’emballage. Dans le domaine financier, une opération bancaire « franco » fait référence à une transaction sans agios ni commissions.

Lorsqu’il est associé à d’autres termes, tel que « franco frontière » ou « franco transporteur », le terme « franco » peut prendre des nuances spécifiques correspondant à des situations particulières d’utilisation.

Bien que non codifié, le terme « franco » n’est pas considéré comme un incoterm, lequel est un ensemble de termes standardisés utilisés dans les échanges commerciaux internationaux.

Les diverses modalités de livraison utilisant le terme «