Lors des interactions en personne, le concept d’effet de halo, distinct de l’image globale, se réfère à la tendance à évaluer son interlocuteur (compétences, confiance, crédibilité, etc.) en partie à travers le filtre de la première impression ressentie. À niveau de communication similaire, l’opinion formée à l’égard d’un vendeur ou d’un conseiller peut ainsi être positivement ou négativement influencée par une première impression favorable ou défavorable. De façon inconsciente, notre perception de notre interlocuteur et de ses paroles durant une conversation a tendance à être plus critique et moins bienveillante en cas de première impression négative. Ce premier ressenti, qu’il soit bon ou mauvais, jette ainsi une lumière particulière sur la suite de l’échange. L’effet de halo constitue donc un aspect essentiel à prendre en considération dans les contextes de communication commerciale et de soutien client où la première impression laissée au client peut souvent être déterminante pour le succès d’une interaction avec un client ou un prospect. Dans un contexte commercial (vente, accueil client, accueil téléphonique, etc.), la première impression et l’effet de halo qui en découle sont particulièrement influencés par des éléments tels que la politesse, la ponctualité, l’apparence (coiffure, soin, etc.), le style vestimentaire, la poignée de main, entre autres. En général, on considère que l’effet de halo n’est pas réciproque, une mauvaise première impression initiale ayant un impact plus significatif sur la suite de l’interaction qu’une impression positive. L’effet de halo constitue le fondement théorique de l’expression populaire « on n’a pas deux fois l’occasion de faire une première impression » et des principes de communication tels que « les 10 premières secondes / mots / gestes ». Une approche plus académique de l’effet de halo dans les relations interpersonnelles :