Lorsqu’une application mobile rencontre un dysfonctionnement technique qui la fige lors d’une action ou d’une fonctionnalité spécifique, on parle de crash. Ce phénomène nécessite généralement la fermeture de l’application et parfois même son redémarrage. Les crashes peuvent résulter de bugs ou de problèmes de codage au niveau de l’application, ou encore de soucis du côté des serveurs fournissant les données. Bien que les crashes soient presque inévitables, l’objectif principal est de les minimiser, car ils peuvent entraîner des interruptions de transactions et nuire à la réputation de l’application sur les plateformes de téléchargement. Ils revêtent ainsi une importance cruciale dans les domaines de l’ASO (App Store Optimization) et de la gestion de la réputation en ligne. Pour évaluer leur fréquence, souvent mesurée par un taux de crashes, les outils d’analyse d’applications fournissent des indications précieuses pour identifier et comprendre ces incidents. Afin de prévenir les crashes initiaux qui pourraient être préjudiciables à l’image de l’application, de nombreux éditeurs optent pour des stratégies comme le lancement progressif ou l’utilisation de boutiques d’applications privées. Les crashes d’applications sont plus courants que les plantages de navigateurs web, car une application doit généralement être développée pour plusieurs systèmes d’exploitation mobiles (iOS, Android, Windows Phone, etc.) et être compatible avec de nombreux modèles de smartphones différents. Illustration d’un exemple de tableau de bord de suivi des crashes d’une application mobile (crédit image : [source]).