L’écologie des populations, aussi connue sous le nom de démécologie, s’intéresse à l’étude des effectifs des populations et des métapopulations, en mettant l’accent sur leur évolution et leur répartition. Ces données revêtent une importance capitale pour appréhender l’évolution d’un écosystème et les interactions des populations qui y résident avec ce dernier. Rozenn Perrigot souligne que, selon la théorie de l’écologie des populations, les variations au sein des populations d’organismes s’expliquent principalement par une sélection opérée par l’environnement, plutôt que par une simple adaptation des organismes. En effet, le processus clé de l’évolution des populations d’organismes repose sur une sélection influencée par les contraintes environnementales et la compétition. Conformément à ce principe, les organismes qui s’alignent avec les critères environnementaux sont favorisés et parviennent à survivre, tandis que les autres sont voués à disparaître ou à évoluer pour mieux correspondre aux exigences de leur milieu.